Loisirs

Strasbourg: le ciné plein air de l’ARES annulé ce samedi soir au parc de la Citadelle

La Maison théâtre, à l’Esplanade, accueille depuis janvier 2018 une résidence de l’auteur dramatique Sébastien Joanniez. Elle se terminera ces 9 et 10 juin par une déambulation théâtrale au cœur de la cité Spach. Attention, inscription obligatoire !


Le parc de la Citadelle à Strasbourg

Dans un communiqué, le centre socioculturel de l’Esplanade, à Strasbourg, association des résidents de l’Esplanade (ARES), a annoncé qu’il annulait sa séance de cinéma en plein air de ce samedi soir. C’est le bureau de l’association qui a pris cette décision – la séance devait avoir lieu à 22h, dans le parc de la Citadelle et le film “ET l’extraterrestre” devait y être projeté.

L’ARES se félicitait du choix du lieu, l’îlot central du parc, qui “offre des gradins verts naturels”, avec “un accès pour le public par les deux ponts”.

 Ce sont visiblement les conditions de sécurité imposées par la Ville de Strasbourg qui ont contraint l’ARES à renoncer. “Les services compétents ont appliqué la règlementation  incendie d’un Établissement Recevant du Public (ERP) qui stipule qu’au-delà de 500 personnes, l’établissement doit disposer de trois issues de secours pour l’évacuation du public en cas d’incendie”, écrit l’association.

 Ironiquement,l’ARES, qui se dit “soucieuse de respecter la réglementation”, indique également ne pas disposer “des moyens nécessaires à la construction d’un troisième pont” et avoir renoncé “à faire appel aux services du génie militaire pour son installation”.

 L’ARES précise que c’est “à regret” qu’elle annule cette projection. Les animations “Bain de culture” et à destination des enfants, le pique-nique, et l’ARES en Scène sont maintenus.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 16 juin 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Dimanche 9 et lundi 10 juin

Une déambulation théâtrale au cœur de la cité Spach à Strasbourg

La Maison théâtre, à l’Esplanade, accueille depuis janvier 2018 une résidence de l’auteur dramatique Sébastien Joanniez. Elle se terminera ces 9 et 10 juin par une déambulation théâtrale au cœur de la cité Spach. Attention, inscription obligatoire !

Laurent Bénichou, de la Maison théâtre, propose ce week-end une déambulation théâtrale au cœur de la cité Spach.  Photo DNA  / Michel FRISON

Quand elle s’est installée au théâtre du Tambourin, il y a cinq ans – l’anniversaire sera fêté en bonne et due forme fin août –, la Maison théâtre s’était donnée pour objectif de travailler en partenariat avec les différentes structures présentes sur le quartier. « Quand nous avons imaginé accueillir en résidence des auteurs dramatiques, l’Ares nous a associés à son projet à la Cité Spach », rappelle le comédien et metteur en scène Laurent Bénichou, qui gère la Maison théâtre. « Dès le départ, l’idée était de construire une relation sur la durée, pour pouvoir lever les barrières et être au plus proche des habitants. Pour regagner du terrain, aussi, sur des lieux que nous avions parfois laissés à l’abandon en cantonnant le théâtre dans les salles. Dans ce projet, on s’immerge dans le quartier. »

Une première expérience, il y a deux ans, avait conduit l’auteur et comédien Christophe Tostain à écrire à partir de ses rencontres, de l’actualité et de la vie du territoire. Cela avait débouché sur un recueil de textes – Spach a dit – et s’était clôturé par une première déambulation théâtrale au cœur de la cité Spach, en juin 2017.

Une autre façon de découvrir le quartier

C’est à une nouvelle déambulation que convie ces dimanche 9 et lundi 10 juin à 14 h, 16 h et 18 h, la Maison théâtre. Toujours Cité Spach, cette fois dans le cadre de la résidence de l’auteur dramatique Sébastien Joanniez, qui depuis janvier 2018 travaille sur la thématique de « L’art d’y croire ». Pas sur le plan religieux, mais au sens large : croire en l’amour, l’homme, le progrès, l’avenir, l’art… Il a accompagné des groupes pour faire émerger des pistes de travail, a mené des ateliers d’écriture avec les collégiens – au collège Rouget-de-Lisle à Schiltigheim et Vauban à Strasbourg –, les habitants, l’association Viva Spach, etc.

En sont nées des esquisses de dialogues, des récits, des monologues, des parties chorales. L’auteur a pris cette matière, l’a retravaillée, transformée, en a dégagé des séquences, des personnages… C’est tout cela et plus encore qui sera présenté ce week-end dans le cadre de Spach en fête.

Un kaléidoscope d’idées

La déambulation partira de La Ruche 35 et proposera à travers neuf arrêts autant de raisons d’y croire (ou pas), offrant au passage une autre vision de la cité. Une trentaine d’acteurs y participeront. Parmi eux des ados, des habitants du quartier, des élèves comédiens du conservatoire de Colmar… « Et au final, un kaléi­do­scope d’idées, d’impressions, de rêves, d’espoirs. Pour ten­ter de répon­dre à la ques­tion qui se pose depuis le début : pourquoi tout ça plutôt que rien ? », conclut Laurent Bénichou.

« Mieux m’attend », déambulation théâtrale au cœur de la Cité Spach, ces dimanches 9 et lundi 10 juin à 14 h, 16 h et 18 h. Départ à La Ruche 35, au 35, rue Vauban à Strasbourg. Jauge de 25 places. 6 €, inscriptions au 03 88 61 07 30 ou à reservation@lamaisontheatre.eu

© Dernières Nouvelles d’Alsace, vendredi 7 juin 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Esplanade – Avec les lycéens de Marie-Curie

Zéro déchets

Après le pique-nique, la chasse aux détritus ! Document remis

Le lycée Marie Curie a organisé samedi 18 mai un pique-nique zéro déchets ainsi qu’un nettoyage du parc de la Citadelle, en partenariat avec l’ARES, l’association Alexis And Co et la Ville de Strasbourg. Le personnel du lycée, les élèves et des habitants du quartier y ont participé. Après avoir partagé un pique-nique qui respectait l’objectif « zéro déchets » quant à la qualité d’emballage des aliments, les participants se sont munis de gants, de pinces et de sacs-poubelles et sont partis à la chasse aux détritus. « Le constat qui a pu être fait est que le parc est bien tenu par la ville, malgré la grande présence de mégots, pourtant interdits dans les parcs », note Alexis Taube – Le Guern, l’une des chevilles ouvrières de la journée.

Cette opération s’inscrit dans une démarche de sensibilisation des élèves au développement durable menée par le lycée Marie-Curie : une classe de seconde a notamment travaillé sur ce sujet durant toute l’année, en ponctuant les réflexions de visites comme celle d’un centre de valorisation des déchets de la ville. D’autres actions ont été menées, avec des expositions sur le gaspillage alimentaire ou la participation de l’établissement à l’opération « Au boulot à vélo ».

Les organisateurs réfléchissent d’ores et déjà à la tenue d’une seconde édition du pique-nique zéro déchets pour l’année prochaine !

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mardi 21 mai 2019. – Tous droits de reproduction réservés

L’agenda

Conférence gesticulée autour

du service public

Vendredi 26 avril. La Ville de Strasbourg vous invite le vendredi 26 avril à 20 h au Théâtre du Tambourin (7 rue d’Istanbul) pour la conférence gesticulée Tagada soin soin : les astuces de sioux d’une aide-soignante à l’hôpital du commerce , interprétée par Élizabeth Féry.

Cette immersion dans la fonction publique hospitalière invite à découvrir le parcours d’une aide-soignante syndiquée qui, année après année, assiste à la dégradation des conditions de travail de l’assistance publique des hôpitaux de Paris. Entrée libre.

Pour aller plus loin, la Ville en partenariat avec la Coopérative La Braise organise un atelier sur le thème « Re-panser le service public hospitalier » le samedi 27 avril à partir de 9 h dans les locaux de l’ARES (10 rue d’Ankara, Strasbourg).

Réservation par mail à jeremie@cooperative-labraise.fr

© Dernières Nouvelles d’Alsace, jeudi 25 avril 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Strasbourg

Objets – Une exposition collective organisée par ARES – Commission Culture

Objets – Une exposition collective organisée le jeudi 18 avril par ARES – Commission Culture à Strasbourg, ARES

© Dernières Nouvelles d’Alsace, vendredi 19 avril 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Esplanade

Exposition de printemps de l’ARES à Strasbourg: des objets et des hommes…

Pour la désormais traditionnelle exposition collective de printemps au centre socioculturel de l’ARES, une vingtaine d’artistes ou de collectifs ont été invités à travailler sur la représentation de « L’objet ».

© Dernières Nouvelles d’Alsace, jeudi 4 avril 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Conseil des XV – Orangerie – Rotterdam – Visite de Roland Ries

Au cœur de la cité Spach

La visite du maire dans le quartier Conseil des XV – Orangerie – Rotterdam a démarré samedi à la cité Spach par un petit-déjeuner avec les forces vives du secteur. L’occasion d’évoquer l’hypothèse d’un classement de la cité, l’un des 18 QPV (quartiers prioritaires) de l’Eurométropole.

Pour démarrer la visite de quartier, un petit-déjeuner était proposé dans les locaux de la Ruche 35, rue Vauban.
PHOTOs DNA – JEAN CHRISTOPHE DORN

Après la cité Spach, Roland Ries s’est rendu cité Rotterdam, puis place Arnold.

« À titre exceptionnel et non répétitif », a-t-il lui-même souligné, Roland Ries est arrivé samedi « en avance » au petit-déjeuner organisé à La Ruche 35, point de départ d’une pluvieuse visite dans le secteur Conseil des XV – Orangerie – Rotterdam. Venu en voisin, il s’est installé aux côtés de Nicolas Matt, en charge du quartier, et d’Henri Dreyfus, conseiller municipal délégué à l’autonomie et aux personnes âgées, pour écouter les doléances et proposer quelques pistes de réflexion.

PLACE D’ISLANDE. – Quid, ainsi, du devenir de la place d’Islande. Le président de l’ADIQ (Association de défense des intérêts des quartiers Centre-Est de Strasbourg), Jean-Luc Déjeant, appelle à faire du lieu, débarrassé à l’automne 2017 des préfabriqués qui abritaient l’annexe du tribunal de grande instance, « une place conforme aux souhaits des habitants de ce secteur, qui a grand besoin d’air et de nature. » « C’est un lieu en attente », reconnaît Roland Ries, qui rappelle que l’État est pour l’heure propriétaire du terrain. Et de suggérer un transfert de propriété à la Ville, pourquoi pas sous forme de « don » en cette période d’étrennes tardives, afin de débloquer le dossier. Nicolas Matt invite le conseil de quartier à faire des propositions. « Pour l’heure, il n’y a aucun projet fléché sur la place d’Islande, ni par l’État, ni par la Ville. C’est une page blanche… » À court terme, l’élu en charge réfléchit à des façons « d’investir cet espace ».

44, RUE D’YPRES. – Jean-Luc Déjeant a posé la délicate question des parkings, prévus dans le cadre de la réhabilitation du 44, rue d’Ypres. « Une vingtaine de places pour 76 logements, c’est très insuffisant dans un quartier déjà encombré ! » Olivier Bitz et Alain Jund avaient saisi Edifipierre en février 2017. « Nous n’avons pas encore obtenu de réponse satisfaisante », relève Nicolas Matt, qui ne compte pas céder. « On ne peut pas construire un projet immobilier qui handicape la vie de quartier », prévient-il.

La cité Spach bientôt classée ?

DE L’INSALUBRITÉ AU CLASSEMENT ? – Le président de l’association Viva-Spach, Etienne Fleury, a évoqué les soucis rencontrés avec l’un des trois bailleurs présents, en l’occurrence la SEDES (ex-SOCOLOPO). « On nous parle de réhabilitation depuis des années, mais on ne voit rien venir », insiste-t-il, pointant l’état d’insalubrité et des charges de chauffage élevées. Roland Ries a proposé une réunion.

Rebondissant sur la cité, le maire a aussi évoqué la possibilité – soufflée par Jean-François Kovar – d’imaginer « une forme de classement ou de protection de la cité Spach, l’une des premières cité à loyers modérés, construite à Strasbourg vers 1902 ». Pointant des qualités patrimoniales hors du commun et la proximité de la Neustadt, dont elle constitue une sorte de « pendant social », la possibilité a été accueillie avec enthousiasme. Notamment par le président de l’ARES, Frédéric Duffrène, qui y voit une occasion de « redonner un sentiment de fierté aux habitants ». Une réunion pourrait prochainement être organisée sur le sujet.

SOLIDARITÉ. – Dans un registre plus terre à terre, plus dramatique et plus urgent, la présidente de Strasbourg action solidarité, Valérie Suzan, a rappelé que trois personnes vivant dans la rue sont mortes en janvier à Strasbourg. Elle a lancé un appel pour que des locaux soient mis à disposition de l’association, « qui intervient depuis six ans à Strasbourg en direction des sans-abri ». Celle qui se dit « à bout » – pour l’heure, c’est son domicile qui fait office de local, et à l’occasion de lieu d’hébergement – voudrait pouvoir y installer « un vestiaire, des douches et une épicerie solidaire ». Elle évoque aussi les soucis de stationnement, « les deux camionnettes de l’association étant régulièrement verbalisées ». « Raisonnablement optimiste », Nicolas Matt précise qu’une réflexion est en cours concernant les locaux. Roland Ries évoque la possibilité de doter l’association de macarons résidents, comme c’est déjà le cas pour certains artisans. « Après tout, ce sont des artisans du social ! »

LOCAUX. – D’autres associations œuvrant autour du vivre ensemble sont en quête de locaux dans le quartier, notamment Familangues, qui, par la voix de sa directrice Mounia Darkaoui, propose de créer un « incubateur d’initiatives ». L’ex-mairie de quartier de l’Esplanade, voire les anciens locaux du centre médico-social, pourrait lui servir de cadre, avance Nicolas Matt.

CULTURE. – Directeur artis­tique et péd­a­gogique de la Maison Théâtre, qui intervient depuis 2016 cité Spach sur des crédits fléchés politique de la ville, Lau­rent Beni­chou a insisté sur l’importance de la culture dans la cité… Et celle de contractualiser sur du long terme pour inscrire le travail dans la durée. Il apprendra avec plaisir que les services sont désormais ouverts à des contractualisations trisannuelles.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 27 janvier 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Exposition – À l’ARES à Strasbourg

Portraits en dialogues

Une œuvre d’Alain Knapp. Document remis

Alain Knapp nous présente une sélection de ses œuvres. Il s’agit principalement de portraits de personnes proches ou de personnages de rencontres. Certaines têtes reviennent plusieurs fois et sont retravaillées en séries sous formes de variations prolifiques et débordantes, à la recherche de l’intériorité d’un sujet toujours en fuite. Certains personnages sont manifestement des « gueules », marquées par le temps et par des vies difficiles et choisies pour l’évidente intensité de leurs vécus…

« Portraits en dialogues », par Alain Knapp, à l’ARES, 10, rue d’Ankara à Strasbourg, de 10h à 20h. Gratuit.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mercredi 9 janvier 2019. – Tous droits de reproduction réservés

Esplanade – A l’ARES

Première fête de Noël du quartier

Cela faisait belle lurette qu’il n’y avait plus eu de vraie « Fête de Noël du quartier » à l’Esplanade. Malgré les circonstances et un changement de lieu de dernière minute, elle s’est tenue hier dans les locaux de l’ARES, rue d’Ankara.


La chorale Sainte-Anne s’est produite en milieu d’après-midi.
PHOTO DNA – JEAN CHRISTOPHE DORN

Place de l’Esplanade, les trois chalets qui jouxtent le stand de vente de sapins sont finalement demeurés vides, hier. Jeudi soir, la Ville, organisatrice de cette première fête de Noël du quartier de l’Esplanade – personne ne se souvient de la dernière, en tout cas –, a préféré se replier sur le centre socioculturel de l’ARES, sécurité oblige.

À voir la chaleureuse ambiance qui y régnait hier après-midi, versus le froid mordant sur place de l’Esplanade, on se dit que ce n’était sans doute pas plus mal. Les cœurs ont ces jours-ci besoin de se réchauffer, les Strasbourgeois de se rencontrer, autour d’un vin ou d’un chocolat chaud ou d’une part de gâteau. C’est ce qu’ils ont fait en nombre hier après-midi, quel que soit leur âge, investissant tout le rez-de-chaussée de l’ARES.

Dans un esprit solidaire

Il faut reconnaître que Pauline Levain, chargée de mission sur les quartiers Bourse-Esplanade-Krutenau, et toute l’équipe de la direction de territoire, n’avaient pas ménagé leur peine, distribuant des milliers de flyers dans tout le quartier, informant les parents via les cahiers de liaison, mobilisant les associations.

Ici une chorale de gospel, là une fanfare de cuivres ; un atelier de fabrication de cartes de vœux proposé par l’ARES, un autre de photophores par l’équipe Saint-Vincent ; des badges « Je suis Strasbourg » de circonstance, avec un cœur à l’intérieur de la cathédrale, à fabriquer soi-même ; des spécialités du monde concoctées par les mamans de l’association Mon petit nid ; et encore des contes, un père Noël…

La fête a aussi été l’occasion pour l’ASERE (Association syndicale de l’ensemble résidentiel de l’Esplanade) de remettre les lots du concours de balcons lumineux – qui a enregistré une dizaine de participants, ce qui, pour une première, est respectable. On pouvait aussi déposer – et ce sera encore le cas toute la semaine prochaine – des couvertures, sacs de couchages et accessoires d’hiver pour Abribus, et des jouets. « Je suis content que cette fête ait pu avoir lieu dans ce bel esprit. Finalement, le lieu est parfait », estime Nicolas Matt qui, lorsqu’il a succédé à Olivier Bitz, a tout de suite voulu « redonner de la vie dans ce quartier » et a vu dans une fête de Noël l’occasion de poser un premier jalon. « Je retrouve des personnes que je n’ai pas vues depuis longtemps, ça fait plaisir ! », se réjouit pour sa part la conseillère municipale déléguée Michèle Seiler. Même Spiderman – Ali, quatre ans, en attente de maquillage – avait l’air heureux.

À noter que mercredi 19 décembre de 14 h à 18 h 30, ainsi que jeudi 20 et vendredi 21 décembre de 16 h 30 à 18 h 30, l’ARES propose dans ses locaux, 10, rue d’Ankara à Strasbourg, un petit « marché d’hiver », avec jeux, ateliers créatifs, bredele, Entrée libre.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 16 décembre 2018. – Tous droits de reproduction réservés

L’agenda

Conférence gesticulée : histoire des religions

Strasbourg

Aujourd’hui. La Ville de Strasbourg vous invite ce vendredi 14 décembre à 20 h au Théâtre du Tambourin (7 rue d’Istanbul) pour la conférence gesticulée « La décroyance ou Comment je suis devenu athée sans me fâcher avec ma famille » interprétée par Jean-Philippe Smadja.

Ce comédien et metteur en scène retracera, avec humour et impertinence, l’Histoire des religions depuis les plus anciennes jusqu’au sacre du monothéisme. Une saga politique à l’origine de nos traditions, nos soumissions, nos révoltes et nos contradictions. Entrée libre.

Pour aller plus loin, la Ville en partenariat avec la Coopérative La Braise organise un atelier sur le thème de la laïcité samedi 15 décembre à partir de 9 h dans les locaux de l’ARES (10 rue d’Ankara, Strasbourg).

Réservation par mail à jeremie@cooperative-labraise.fr

© Dernières Nouvelles d’Alsace, samedi 15 décembre 2018. – Tous droits de reproduction réservés

Esplanade

Un marché de Noël solidaire et artisanal


Les bénévoles associatifs à l’initiative de ce marché de Noël solidaire
(dont Etienne Fleury, 2e à droite).  PHOTO DNA

Dimanche après-midi, l’association Viva-Spach, en partenariat avec d’autres associations des quartiers Vauban et Esplanade, a organisé son marché de Noël.

Chaque année, Viva-Spach organise à l’espace collectif la Ruche 35 (rue Vauban) un marché de Noël solidaire, où les bénévoles de diverses associations proposent à la vente leurs créations artisanales. Les associations de quartier ARES, Lifetime, Vrac et Bip ont participé à l’après-midi d’échange joyeux et intergénérationnel.

« On souhaite offrir du bonheur aux habitants », lors des fêtes de fin d’année. Etienne Fleury, le président de l’association explique que Viva-Spach a été créée en 2012, afin de promouvoir les rencontres entre voisins avec de nombreuses initiatives. La coordinatrice d’ARES (association des résidents de l’Esplanade) se réjouit de cette collaboration et de la journée solidaire qui est un franc succès.

Un rendez-vous annuel lors duquel sont proposés à la vente du chocolat chaud, du jus de pommes et du vin chaud, des bredele faits maison et des créations tricotées. Le clou de l’événement était la tombola pour gagner une robe uniquement faite de tissus recyclés.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, samedi 15 décembre 2018. – Tous droits de reproduction réservés

CONFÉRENCES GESTICULÉES

5 CONFÉRENCES GESTICULÉES SUR DES QUESTIONS DE SOCIÉTÉ : COMPRENDRE POUR (RÉ)AGIR

Voir le programme: EMS_CONFERENCES_GESTICULEES_Programme_WEB

Culture,Sport,Solidarité, santé

La Ville de Strasbourg, la coopérative La Braise et le centre socio culturel l’ARES vous invitent à un cycle de conférences gesticulées et ateliers autour de thématiques variées : la santé, l’éducation, les croyances, le féminisme et le sport.

Renforcer la capacité d’agir de chacun-e pour transformer la société, telle est l’ambition de la Ville de Strasbourg en matière d’éducation populaire. C’est dans ce cadre que s’inscrit son soutien aux initiatives associatives et citoyennes qui visent à faciliter l’accès du plus grand nombre aux savoirs et à la culture et contribuent à l’éducation non formelle tout au long de la vie.

Or, permettre l’émancipation et la prise d’initiatives des habitants-es suppose aussi de multiplier les espaces, les opportunités et les formats d’échanges et de débats sur les questions de société.

La conférence gesticulée est un objet hybride entre le spectacle et la conférence. Elle mêle du récit de vie et des savoirs universitaires. Pendant une ou plusieurs heures, une ou plusieurs personnes analysent et expliquent ce qu’elles pensent avoir compris du sujet qui les anime. Le propos est rythmé par des anecdotes pleines de sens et d’autodérision. C’est aussi un moyen de nous rappeler que nous sommes toutes et tous légitimes à partager ce que nous pensons avoir compris du fonctionnement de la société et à agir pour la faire évoluer.

Les ateliers animés par les conférenciers-ères vous seront proposés, le lendemain de la conférence gesticulée, pour vous permettre d’approfondir les sujets abordés voire d’envisager des suites en développant des actions concrètes. 

Le programme de ces conférences et ateliers s’étend du mois de novembre 2018 à juin 2019.

1ers RENDEZ-VOUS

Conférence “Inculture(s), et si on empêchait les riches de s’instruire plus vite que les pauvres ? Une autre histoire de l’éducation”

Avec Franck LEPAGE

L’école reproduit les hiérarchies sociales, les confirme, les légitime. Ce n’est pas une école de l’égalité mais de l’inégalité, rebaptisée “égalité des chances”. C’est l’école de Condorcet, qui comporte un fort risque d’élitisme et une différenciation des citoyens par le savoir. Difficulté habilement contournée par le recours ambigu au concept de « méritocratie » et l’indécente appellation « d’égalité des chances ». Le spectacle utilise l’image du parapente (l’ascension aérologique) comme métaphore de l’ascension sociale.

Vendredi 30 novembre 2018 à 18h30
Centre culturel Marcel Marceau, 5 Place Albert-Schweitzer (500 places)

Atelier “Changer l’école pour la sauver”

Samedi 1er décembre 2018 de 10h30 à 17h00 à l’ARES

Pour les conférences gesticulées : entrée libre dans la limite des places disponibles

Pour les ateliers : réservation par mail à jeremie@cooperative-labraise.fr

*La braise est un organisme d’animation et de formation militant qui organise des stages de (dé)formation continue, intervient dans les structures (associations, syndicats, collectivités), organise et joue des conférences gesticulées.

**Créée en 1964, l’Association des Résidents de l’Esplanade est également un centre socio-culturel qui favorise le lien social et le Vivre ensemble en développant des partenariats avec les commerces, les écoles et les services du quartier mais aussi en soutenant et en accueillant les autres associations du quartier.
 

PROCHAINES DATES

14 décembre 2018

22 mars 2019

26 avril 2019

22 juin 2019

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mercredi 21 novembre 2018. – Tous droits de reproduction réservés