DNA 24 juillet 2012 – Une école de théâtre à l’Esplanade

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Les amateurs seront initiés à l’art dramatique dans le cadre de la méthode interdisciplinaire qui favorise à la fois la progression individuelle et collective.

Culture Une école de théâtre populaire à l’Esplanade Le « Studio » entre en scène

Pourquoi ne pas concevoir une école de théâtre non professionnelle calquée sur le modèle à succès des innombrables écoles de musique qui irriguent le paysage culturel strasbourgeois ? Depuis deux ans, l’idée germe dans les coulisses du « Tambourin », une salle de l’ARES (Association des résidents de l’Esplanade) jusqu’ici plutôt utilisée comme salle à tout faire.

Grâce à l’extension des locaux, ce lieu sera à partir de septembre prochain dédié au processus d’apprentissage de l’art dramatique.

« Chaque discipline est travaillée comme un accélérateur des autres »

« Pendant les vacances, nous avions déjà expérimenté des cycles de théâtre et découvert l’intérêt que cela suscitait parmi les enfants et les familles », raconte Marc Philibert, directeur de l’ARES. Point de départ d’une réflexion, le constat, enrichi par les idées des uns et des autres, est devenu un projet ambitieux, porté par un compagnonnage de longue date entre Marc Philibert, directeur du centre socioculturel, et Mikhaïl Kroutov, metteur en scène d’origine russe et installé à Strasbourg depuis une vingtaine d’années.

L’école qui va ouvrir ses portes en septembre s’appelle « Studio » et se distingue, par sa démarche, des ateliers proposés ici et là par des compagnies ou diverses structures culturelles. « Nous proposerons un enseignement complet, de l’initiation à l’approfondissement. On abordera le jeu, la voix, le corps, le mouvement. Chaque discipline est travaillée comme un accélérateur des autres. L’idée est que chacun trouve ses propres appuis, en faisant la synthèse », indique Mikhaïl Kroutov, responsable pédagogique.

Avec ou sans expérience, les amateurs seront initiés à l’art dramatique dans le cadre d’une méthode interdisciplinaire qui favorise à la fois une progression individuelle et collective.

Des professionnels issus d’horizons différents

« Nous nous inscrivons surtout dans le cadre d’un processus d’apprentissage et dans la durée », insiste Marc Philibert qui précise que le traditionnel spectacle de fin d’année n’est pas forcément à l’ordre du jour. « Mais il y aura des présentations publiques de travaux », ajoute toutefois le metteur en scène et formateur.

Pour l’équipe pédagogique, l’ARES réunit un noyau de professionnels issus d’horizons divers : Mikhaïl Kroutov, metteur en scène et créateur du Laboratoire de recherches théâtrales, François Amuli, chanteur et animateur d’une chorale de gospel, Katia Matar, formée aux danses afro-brésilienne, afro-cubaine, haïtienne et africaine et la musicienne Marie Poincelet-Gelis.

En avril dernier, à l’issue de l’assemblée générale de l’ARES qui a validé le projet, le directeur a sollicité Ariane Mnouchkine, metteur en scène et fondatrice du Théâtre du soleil, une communauté singulière dans le domaine du spectacle vivant. « Nous avons été agréablement surpris. Elle a accepté de devenir la marraine de la première promotion ! » s’enthousiasme Marc Philibert, heureux de porter sur les fonts baptismaux cette école, en compagnie d’une militante du théâtre coopératif.

Curieusement, l’ARES est née la même année que le Théâtre du soleil : en 1964. Plusieurs décennies plus tard, leurs trajectoires se croisent à nouveau.

L’avis de Marc Philibert Directeur de l’ARES « La musique est un art qui bénéficie d’un savoir-faire et d’un très large réseau d’établissements

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« La musique est un art qui bénéficie d’un savoir-faire et d’un très large réseau d’établissements. Ce n’est pas le cas pour le théâtre qui est pourtant un outil de citoyenneté. Nous avons la conviction qu’en tant qu’association chargée d’éducation populaire, il est intéressant d’ouvrir une école non élitiste. Au début, nous allons fonctionner sur nos fonds propres. C’est un risque mais on y croit. »

Deux cycles

Le Studio propose deux cycles « Éveil et découverte » (deux ans) et « approfondissement » (deux ans) pour les amateurs à partir de 8 ans jusqu’à 18 ans et plus. La formation se déroule sur trois heures par semaine, le soir et le mercredi matin. Le coût de la formation est calculé en fonction du quotient familial mensuel, à partir de 620 euros par an. S’inscrire : ARES, 10 rue d’Ankara, tél : 03 88 61 63 82 www.ares-le-site.com.

par Valérie Bapt

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Mardi 24 juillet 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 6 juillet 2012 – Maison de Quartier du Ziegelwasser

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La nouvelle équipe d’animation est sur le pont pour cet été. Photo DNA – Jean François Badias

Neuhof Maison de quartier du Ziegelwasser Portes ouvertes aujourd’hui

La maison de quartier du Ziegelwasser sera ouverte cet été : une équipe de dix animateurs, recrutée par les responsables de l’ARES*, est sur le pont pour gérer un programme d’activités estivales, préparer la rentrée… et fédérer les habitants autour d’un projet associatif. Lancement les 5 et 6 juillet.

Ils sont prêts à se retrousser les manches pour redonner vie à la maison de quartier du Ziegelwasser. Autour d’Anne-Kéo Sivoravong, conseillère en économie sociale et familiale et coordinatrice de l’équipe, les neuf animateurs fraîchement recrutés se sont répartis déjà en « secteurs » : un groupe pour les 6-12 ans, un autre pour les 12-25 ans et un dernier pour les adultes et les familles. Seul membre de l’ancienne équipe (cinq salariés), le concierge, qui intègre l’équipe d’animateurs du secteur jeune, tout en conservant son poste de « gardien » (et son logement de fonction). Tous sont salariés de l’ARES, en CDD de six mois, sous la responsabilité de son directeur Marc Philibert, qui a organisé le recrutement ces deux derniers mois.

« Nous partons avec une page blanche »

Dès cette semaine, la nouvelle équipe sera « sur le terrain » pour les portes ouvertes de la maison de quartier, qui continuent aujourd’hui. Elles ont été imaginées à la fois pour présenter le programme de l’été (pas encore finalisé, il devrait être prêt le jour J), à base d’animations de rues et d’ateliers divers et variés, et pour envoyer un signal fort aux habitants des secteurs Gribeauval, Lyautey, Solignac et Mâcon.Car le plus gros défi de ces animateurs sera de fédérer les habitants autour d’un projet associatif. Aujourd’hui, pour être clair, tout est à refaire : « Nous partons avec une page blanche », sourit Anne-Kéo. Le projet de l’ARES est de contribuer à la naissance d’une association d’habitants qui, à terme, reprendrait la gestion complète de la MQZ.

Reste à trouver ces habitants

« Tous les profils sont les bienvenus ! Il y a deux types de bénévolat : ceux qui sont dans le faire, qui ont envie de participer aux animations, de monter des projets, etc. Et ceux qui auront envie de s’investir dans la création en amont, dans le rôle d’administrateur, décrit l’animatrice. Pour ceux que ça intéresserait, nous travaillons sur des cycles de formation d’administrateurs. Car il faut qu’ils soient conscients des responsabilités que ça implique : on ne s’engage pas à la légère ! Mais tout le monde n’est pas obligé de devenir administrateur non plus ! »

Les « anciens » de feu l’association MQZ, « auront la même place que les autres habitants pour participer au projet. »

Les habitants sont donc invités à donner leur avis, leurs idées, leurs envies, dès aujourd’hui et les mois qui suivent. Une pièce spéciale, ouverte en continu, sera réservée à ce travail de « construction de projet » : tout le monde pourra s’y exprimer, quel que soit son âge ou sa connaissance de la langue française. À charge pour les animateurs de traduire toutes ces demandes en projet global, en projet pédagogique, en programme d’activités. « On construit ensemble, c’est un projet évolutif ».

L’équipe a une échéance : six mois, soit jusqu’aux alentours de décembre. D’ici là, ils espèrent « voir émerger des habitants qui aimeraient s’investir ».

Aujourd’hui. Présentation de l’équipe, des secteurs, du programme de l’été ; temps convivial en soirée avec barbecue. Ouvert vendredi de 14 h à 21 h.

Par J.R.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Vendredi 6 juillet 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 26 juin 2012 – Esplanade avec ARES

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Une régate effrénée et haute en couleur entre pont du Danube et pont Churchill

Le principe d’Archimède

Après le succès rencontré lors de la première édition, l’ARES, qui a organisé samedi la fête de quartier de l’Esplanade, a récidivé avec l’opération Archimède. Quatorze « équipages » issus d’horizons divers (jeunes des centres de loisirs, architectes, menuisiers, opticiens ou joueuses de rugby) ont participé à une course de baignoires qu’ils avaient pris soin de décorer eux-mêmes. Les valeureux équipages ont ramé et pagayé du pont du Danube jusqu’au pont Churchill, sous les applaudissements du public. Tous sont repartis avec un prix.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Mardi 26 juin 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 1 juin 2012 – ARES’idiv culturelle

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Une scène ouverte pour les nouveaux talents. Photo archives DNA – Jean-françois badias

Esplanade Festival de musique

La 12 e édition « Ares’idiv », festival de musicalités diverses, organisé par le centre socioculturel de l’Esplanade ARES, a lieu demain au Tambourin à Strasbourg. Un tournoi gratuit de street-ball est prévu à 14h au parc de la Citadelle.

Cette année, le 12 e festival « ARES’idiv » organisé par le centre socioculturel de l’Esplanade ARES a lieu demain samedi 2 juin à partir de 14 h au parc de la Citadelle, puis au Tambourin, rue d’Istanbul à Strasbourg. Leur but est de proposer une scène ouverte afin de promouvoir de nouveaux talents qui se confrontent, pour certains, pour la première fois à un public. Par ailleurs, le centre culturel ARES ambitionne aussi de sensibiliser les jeunes à d’autres horizons que la culture urbaine. Au programme de la journée, et pour la première fois cette année, des animations sportives s’ajoutent aux programmations musicales pour réunir toutes les familles. De 14 h à 18 h, un tournoi de street-ball, gratuit et réservé aux plus de 16 ans aura lieu sur le terrain de basket du parc de la Citadelle.

À partir de 19 h, plusieurs artistes locaux comme Yaelle Cinkey pour les amateurs de pop rock ou Onirik pour une ambiance plus hip-hop se succéderont sur la scène du Tambourin. L’entrée est de 3 euros par personne.

« ARES’idiv » : samedi 2 juin.

Tournoi de street-ball à 14 h au terrain de basket du parc de la Citadelle. Réservé aux plus de 16 ans. Gratuit.

Concerts à partir de 19 h au Tambourin, rue d’Istanbul à Strasbourg. 3 euros l’entrée.

par j.b.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Vendredi 17 février 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 17 février 2012 – Esplanade Hommage sonore

Chantier du centre socioculturel de l’Esplanade
Hommage sonore pour l’histoire d’un quartier

Samedi soir, dans la salle du Tambourin à l’Esplanade, la compagnie « Le Bruit qu’ça coûte » présentait une création sonore en l’honneur du chantier pour la construction du nouveau bâtiment de l’Association des Résidents de l’Esplanade de Strasbourg (ARES).

Depuis sa création en 1964, l’ARES ne cesse de se développer et d’initier des projets. La construction d’un nouveau bâtiment était devenue indispensable pour travailler dans de meilleures conditions, mener à bien ses missions et ainsi respecter au mieux les valeurs de l’association, que sont notamment l’humanité et la solidarité par l’entraide.

Un chantier symbolique

Le chantier, qui devrait s’achever en juin 2012, est symbolique pour l’ARES. « Il représente un passage qu’il faut utiliser pour laisser une empreinte collective, écrire l’histoire du quartier et transmettre le relais aux futures générations » précise le directeur Marc Philibert.

C’est donc naturellement qu’il a été décidé d’immortaliser ce passage au nouveau bâtiment, via des photographies, mais également via une mémoire sonore.

« Il faut des images et du son pour fabriquer ensemble la mémoire du quartier, et ainsi nous projeter dans l’avenir » explique Philippe Aubry de la compagnie « Le Bruit qu’ça coûte », qui pour l’occasion travaille conjointement avec l’ARES sur la réalisation d’une œuvre sonore.

Le but est de fabriquer des images sonores avec du réel, il s’agit « d’un espace poétique à écoutes multiples » précise Philippe Aubry.

La bande présentée est un savant mélange de sons émanant du chantier, de bruits de la rue, de témoignages, de voix et de musiques. Au-delà d’un témoignage artistique, elle véhicule les valeurs de l’association, elle immortalise le changement de bâtiment.

Elle a été réalisée collectivement et a pour but de rassembler les gens afin qu’ils fassent perdurer l’œuvre.

L’œuvre n’est pas achevée mais cette première écoute permet déjà aux personnes présentes de voir se concrétiser le projet. D’autres séances seront organisées pour présenter cette mémoire sonore, et tous les résidents de l’Esplanade seront conviés à cette occasion.

par Del. S

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Vendredi 17 février 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 10 février 2012 – Une œuvre qui va faire du bruit

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Esplanade ARES Une œuvre qui va faire du bruit

À l’Esplanade, la compagnie « Le Bruit qu’ça coûte » imagine une œuvre qui sera la mémoire sonore du chantier du centre socioculturel. Avis aux amateurs !

Le chantier du nouveau centre socioculturel ? Les salariés et membres de l’ARES (Association des résidents de l’Esplanade, gestionnaire du centre) en ont sans doute plein les oreilles… Les ouvriers en bâtiment lui préfèrent probablement une bonne musique. La compagnie « Le Bruit qu’ça coûte », elle, en fait une œuvre sonore. Depuis une dizaine d’années, avec humour et distance, celle-ci invente « un théâtre bruitiste » dans et pour les espaces publics.

« Frémissements d’un chantier, rumeurs d’une ville »

À l’ARES, c’est Philippe Aubry qui enregistre « paroles, frémissements d’un chantier, rumeurs d’une ville, bruissement des éléments naturels ». Son travail, et celui d’une photographe sur la mémoire visuelle de ce chantier, donneront naissance à un spectacle déjà programmé pour la Semaine du son, en janvier 2013.

Les habitants de l’Esplanade, les personnes qui travaillent ou étudient dans le quartier, ainsi que les usagers et membres de l’ARES sont invités à participer à ce projet, dans une dimension plus large. « Il s’agira pour eux de prendre des sons dans tout le quartier grâce au matériel prêté par la compagnie. Les personnes intéressées se retrouveront régulièrement avec Philippe Aubry qui les embarquera dans ce travail », explique Joëlle Kiffel, directrice de l’école de musique de l’ARES et chargée du projet. Les sons du quartier de l’Esplanade seront aussi mixés dans la perspective du spectacle de janvier 2013.

Pour donner envie au public de participer à ce projet, la compagnie « Le Bruit qu’ça coûte » et l’ARES organisent, ce samedi, une soirée au Tambourin. Philippe Aubry fera entendre au public quelques extraits de ses premiers enregistrements et présentera son matériel. Les adultes et adolescents (à partir de 13 ans) attirés par cette chasse aux sons pourront se faire connaître.

Samedi 11 février. À 20 h, soirée de présentation à la salle du Tambourin, 10, rue d’Ankara.

par Ju.M.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Vendredi 10 février 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 2 février 2012 – Esplanade Fête du quartier

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La précédente édition de juin dernier. Photo — archives DNA

Esplanade Fête de quartier Opération Archimède 2 : les baignoires sont disponibles

Le concours de baignoires flottantes aura lieu le jour de la fête de quartier de l’Esplanade, le samedi 23 juin. Les baignoires sont d’ores et déjà disponibles pour ceux qui souhaitent fabriquer une structure flottante et s’inscrire au concours.

Lors de cette fête de quartier de l’Esplanade, l’ARES relancera l’opération Archimède : un concours de drôles de baignoires flottantes ralliant le pont Churchill au pont d’Ankara.

Il est donc temps de commencer à réfléchir à la réalisation de son OFNI, objet flottant non identifié.

Pour les particuliers, les entreprises ou les associations : contacter l’ARES qui fournit la baignoire et 4 fûts pour votre structure flottante.

Renseignements et inscriptions à l’accueil de l’ARES (du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 20 h) au 03 88 61 63 82.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 2 février 2012. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 1er décembre 2011 – Esplanade Le nouveau bâtiment de l’ARES

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La visite guidée ouverte au public : une façon de s’approprier ce nouvel équipement.
Photo DNA – Cédric Joubert

Premiers visiteurs

Le centre socioculturel de l’Esplanade a organisé une visite de chantier du nouveau bâtiment. Les habitants du quartier ont pu découvrir le lieu en avant-première.

Et dire que tout a commencé par un croquis à la craie sommairement dessiné par terre sur le parvis… comme le rappelle l’album photo retraçant les différentes étapes du nouvel ARES et projeté en continu durant la visite de chantier ouverte au public.

77 personnes ont répondu, samedi, à l’invitation lancée par l’association des résidents de l’Esplanade.

« Nous souhaitons que la population du quartier s’approprie le plus vite possible ce nouvel équipement. La Ville de Strasbourg construit, l’ARES gère et met à disposition. Nous sommes dans une logique de redistribution. Ce bâtiment doit être une maison commune en direction du plus grand nombre », a rappelé Marc Philibert, le directeur ( DNA du samedi 26 novembre).

« Il a été pensé comme une enveloppe qui se plie et se déplie »

Guidés par des habitants de l’Esplanade adhérents actifs de l’ARES et qui suivent ce dossier depuis dix ans, les riverains ont pu se projeter en avant-première dans ce bâtiment plus fonctionnel, plus convivial qui devrait être livré à la fin du printemps 2012.

« Ce projet au cœur du quartier devait répondre à deux exigences : être ouvert et accueillant, mais aussi assurer des activités multiples, rappelle Nathalie Larché, l’architecte. Il a été pensé comme une enveloppe qui se déploie en fonction des échelles, plus bas côté crèche, plus haut côté parc de la Citadelle. Le bâtiment se glisse, se déplie, s’ouvre et se referme selon les vues, les espaces intérieurs. »

Car tous les pôles d’activités disposent de grandes loggias. « La salle des poteries, par exemple, donne sur la Citadelle, ce qui permettra de travailler en extérieur. » Et de redécouvrir le parc, dont la lumière n’est jamais la même.

Ce projet d’un coût de 6,5 million d’euros financé majoritairement par la Ville de Strasbourg, mais aussi par la Caisse d’allocations familiales et le conseil général du Bas-Rhin, a généré un véritable consensus.

Un cinquième totem en 2014

« C’était l’ultime délibération du dernier conseil municipal de Fabienne Keller. Ce point a été approuvé à l’unanimité et Roland Ries a même ensuite ajouté 1 million d’euros pour améliorer la qualité environnementale du projet », fait remarquer Marc Philibert.

Et pour rester dans la symbolique, les quatre totems illustrant les 40 ans de l’ARES ont été sortis de terre, puis stockés. Ils feront leur réapparition quand le bâtiment sera livré et un cinquième petit frère viendra compléter la famille en décembre 2014 pour célébrer le demi-siècle du centre socioculturel de l’Esplanade.

par Patrick Schwertz

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Jeudi 1er décembre 2011. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 26 novembre 2011 – Une nouvelle partition pour l’école de musique

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Le nouveau visage de l’ARES avec sa terrasse à l’arrière du bâtiment.
document Cabinet d’architecture Nathalie Larché

D’un coût de 6,5 millions d’euros, ce programme allie performance énergétique, confort thermique et éclairage naturel. Le bâtiment BBC et sa toiture végétalisée s’étendent sur une surface de 2 200 m².

L’école de musique (400 élèves, 33 professeurs) occupera le 2e étage avec huit studios pour les cours individuels et deux salles consacrées aux répétitions et à la musique d’ensemble. Parmi les autres équipements : un grand espace polyvalent (équipé d’une cuisine semi-professionnelle) mis à la disposition des familles et des associations, un endroit dédié aux activités manuelles et aux arts plastiques, trois salles de réunion, ainsi qu’une autre dotée de vestiaires et de douches pouvant accueillir de la danse et des activités sportives.

Quant au « Tambourin », il retrouvera sa dimension culturelle avec un projet de création d’une école de théâtre. Le nouveau bâtiment de l’ARES devrait être livré à la fin du printemps 2012.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Samedi 26 novembre 2011. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 26 novembre 2011 – A l’ARES une maison à partager

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L’ARES souhaite que la population s’approprie rapidement ce nouvel équipement.
Photo DNA – Alain Destouches

Plus convivial, plus confortable et plus fonctionnel, le nouveau bâtiment de l’ARES sera un lieu de vie partagé par tous les Esplanadiens. Le point sur un chantier qui devrait être achevé à la fin du printemps 2012.

Le nouveau bâtiment de l’ARES pousse comme un champignon. Le gros-œuvre est désormais achevé, si bien que l’étape « clos et couvert » n’est plus qu’une question de jours, puisque les ouvriers procèdent actuellement à la pose des fenêtres.

« Le nouveau bâtiment construit par la Ville de Strasbourg doit être la maison de tous les Esplanadiens. Mais elle est aussi ouverte à ceux qui trouveront un intérêt aux différents programmes de l’ARES », souligne Marc Philibert, le directeur de l’association des résidents de l’Esplanade.

« Que les habitants s’approprient ce nouveau bâtiment le plus vite possible »

La métamorphose la plus spectaculaire concerne l’espace dédié à l’accueil. Il comprend notamment une cafétéria, un coin lecture avec une activité de passe livre, ainsi qu’un endroit réservé aux enfants.

« L’accueil constitue le cœur du bâtiment. On s’y pose, on s’y installe », commente Marc Philibert. Cette nouvelle vitrine devrait également déborder sur une grande terrasse, ce qui ne manquera pas de générer une touche supplémentaire de convivialité.

L’espace accueil est ainsi identifié comme un vrai lieu de vie et non plus seulement comme un sas sans âme.

« Qu’on vienne à l’ARES pour se renseigner sur les activités, prendre rendez-vous ou bien encore rechercher des informations sur le quartier, l’essentiel est que les habitants s’approprient ce nouvel outil le plus rapidement possible. »

Et c’est dans ce processus de découverte et de « prise en main » qu’est organisée aujourd’hui de 14 h à 17 h une visite de chantier ouverte au public.

« Nous souhaitons que les habitants ne fassent pas que regarder le nouveau bâtiment depuis la rue, mais qu’ils y pénètrent », précise Marc Philibert. Une visite en famille, puisque les guides sont à la fois des habitants de l’Esplanade et des membres de la commission bâtiment de l’ARES qui « suivent le dossier depuis 10 ans. »

L’association des résidents de l’Esplanade qui compte 1 300 familles adhérentes, 150 bénévoles actifs et une centaine de salariés fait partie des plus grosses structures socioculturelles de France.

« On veut garder notre simplicité »

« Nous sommes nés avec ce quartier. Les gens nous connaissent dans un décor de préfabriqué, rappelle Marc Philibert. Ce qui va changer, ce sont les conditions d’accueil et de travail, mais pas l’image de l’ARES. Nous voulons conserver cette forme de simplicité. L’objectif est de partager avec le plus grand nombre ce nouvel équipement de qualité, ce nouveau lieu de vie, tout en restant une association à dimension humaine. »

Une bonne nouvelle pour un quartier qui compte 16 000 habitants et dont la mixité sociale reste la marque de fabrique.

par Patrick Schwertz

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Samedi 26 novembre 2011. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 15 novembre 2011 – Esplanade Défilé de la Saint-Martin

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Petites lumières dans le parc

Vendredi, le centre socioculturel de l’ARES a organisé son traditionnel défilé de la Saint-Martin. Une ode à la lumière et un moment convivial que les résidents de l’Esplanade ont passé en famille.

Alors que la nuit tombait, de petites lumières éclairaient le parc de la citadelle. Un orchestre guidait ces lampions, portés par des enfants : « C’était facile à fabriquer ! » commence la petite Mila avant d’expliquer, enthousiaste, les différentes étapes de fabrication.

Après le parcours, parents et enfants se sont réchauffés autour d’un chocolat chaud ou d’une soupe de pois cassés. « C’est simple et en même temps convivial, ça permet aux gens de se retrouver » affirme Laure, maman de deux enfants. Célébrer la Saint-Martin c’est « une forme de résistance à l’arrivée des mauvais jours » explique Marc Philibert, directeur général de l’ARES. Pour Olivier Fréchard, directeur du pôle animation, c’est avant tout « une fête pour et par les habitants du quartier ».

Cette année, une nouveauté : une chorale, regroupant les enfants du centre de loisir et de l’école de musique, a chanté autour des parents, ravis. « Le résultat vocal était magnifique » applaudit Elisabeth, salariée de l’association.

Patricia Garcia de Poillerat, responsable bénévole du comité des fêtes de l’ARES insiste : « Le but principal c’est de créer un lien social à travers la fête ». Mission accomplie !

par Sa. S

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Mardi 15 novembre 2011. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 4 septembre 2011 – Une semaine de prise de contact

Esplanade / Rentrée du Centre socioculturel

Du lundi 5 au vendredi 9 septembre. L’an dernier, l’Association des Résidents de l’Esplanade (ARES), centre socioculturel du quartier, avait testé une nouvelle formule de rentrée qu’elle propose à nouveau cette année : une semaine de «prise de contact» pour rencontrer les intervenants d’activités.

En effet, les usagers se posent souvent des questions : quelles sont les activités pour mon enfant ou mon adolescent ? Est-ce que cette discipline me correspond ? Est-elle adaptée à mon âge ou à ma condition physique ? Que choisir entre taï ji quan et qi gong ?

C’est pourquoi, du lundi 5 au vendredi 9 septembre, il sera possible de rencontrer des intervenants d’activités, que ce soit pour vérifier une activité choisie ou pour en découvrir d’autres. Ces intervenants seront disponibles pour dialoguer et parler de leur passion.

Il n’y aura pas de démonstrations durant cette semaine, mais dès le 19 septembre (date de reprise des activités), il sera possible d’effectuer 2 séances d’essai.

Les activités proposées par l’ARES sont détaillées (descriptif de l’activité, cursus de l’intervenant, jours et heures…) dans la plaquette disponible à l’accueil ou sur les fiches téléchargeables dans la rubrique « activités » du site www.ares-le-site.com

Calendrier des rencontres avec les intervenants

Danse moderne (6-8 et 9-13 ans) : lundi de 18 h à 19 h

Danse modern’jazz adultes : lundi de 19 h à 20 h
Danse moderne (4-5 ans) : mercredi de 13 h 45 à 14 h 45
Gym douce, gym féminine, energym : jeudi de 18 h à 19 h
Taekwondo enfants : mercredi de 15 h à 17 h
Taekwondo adultes : jeudi de 20 h à 21 h
Qi gong — Marinette Schneider : lundi de 18 h 30 à 20 h
Qi gong — Céline Laucher : mardi de 20 h à 21 h
Taï ji quan : mardi de 18 h 30 à 20 h
Hip hop : mercredi de 17 h 30 à 19 h
Céramique, aquarelle : mardi de 19 h à 20 h 30
Danse africaine : mercredi de 20 h à 21 h
Expression corporelle par la danse : lundi de 10 h à 11 h 30 et jeudi de 12 h 15 à 13 h 45
Poterie enfants (6-9 ans) : mercredi de 9 h 30 à 10 h 30
Poterie enfants (10-14 ans) : mercredi de 14 h à 15 h 30
Théâtre enfants : mercredi de 9 h à 10h30

Activités proposées par l’ARES

  • Pour les enfants : atelier de musique “Amusic’ons-nous”, mercredi de 15 h 15 à 16 h 15 (166 €) ; chant choral, mercredi de 17 h 15 à 18 h 15 (166 €) ; danse moderne pour les 4-5 ans, mercredi de 13 h 45 à 14 h 45 — pour les 6-8 ans, lundi de 17 h à 18 h (138 € — 173 €) ; danse modern’Jazz pour les 9-13 ans, lundi de 18 h 15 à 19 h 15 (138 € — 173 €) ; atelier de percussions “AREStraband”, lundi de 19 h à 20 h (gratuit) ; poterie pour les 6-9 ans, mercredi de 9 h 30 à 10 h 30 (97 € — 121 €) — pour les 10-14 ans, mercredi de 14 h à 15 h 30 (146 € — 182 €) ; taekwondo pour les 4-5 ans, jeudi de 17 h à 18 h (127 € — 159 €) — pour les 6-8 ans, mercredi de 15 h à 16 h 30 (138 * — 173 €) — pour les 9-13 ans, jeudi de 18 h 15 à 19 h 45 (138 € — 173 €) ; théâtre pour les 7-10 ans, mercredi de 9 h à 10 h 30 (146 € — 182 €)
  • Pour les jeunes et les adultes : atelier de musique “Amusic’ons-nous”, mercredi de 15 h 15 à 16 h 15 (166 €) ; atelier de musique assistée par ordinateur, mercredi de 16 h 30 à 17 h 30 (166 €) ; chant choral pour les débutants, jeudi de 19 h 15 à 20 h 30 – pour les avancés, mardi de 19 h à 20 h 15 (166 €) ; danse modern’jazz pour les débutants, jeudi de 19 h à 20 h 30 – pour les intermédiaires et avancés, lundi de 19 h 15 à 20 h 45 (182 € — 227 €) ; jeux de rôle “Destin d’Trolls” à partir de 15 ans, vendredi à partir de 20 h (13 € — 16 €) ; hip-hop à partir de 13 ans, mercredi de 17 h 30 à 19 h 30 (127 € — 159 €) ; atelier de percussions “AREStraband”, lundi de 19 h à 20 h (gratuit) ; stage d’orchestre de tango, 5 dimanches de 14 h à 20 h + un concert (300 €) ; taekwondo à partir de 14 ans, jeudi de 20 h à 21 h 30 (138 € — 173 €)
  • Pour les adultes : aquarelle, jeudi de 17 h à 19 h (187 € — 233 €) ; bébé musique, samedi de 10 h 30 à 11 h 30 (166 €) ; céramique, mardi de 18 h à 20 h et de 20 h à 22 h (213 € — 266 €) et vendredi de 9 h à 11 h 30 (265 € — 331 €) ; club du vin, vendredi de 20 h à 22 h (dates sur fiche), stage d’initiation 2 jours (20 € — adhérent 15 €) – soirées à thème (20 € — adhérent 15 €) ; danse africaine, mercredi de 20 h 15 à 21 h 45 (134 € — 167 €) ; danses folkloriques, orientales et latino : se renseigner ; energym, lundi de 12 h 30 à 13 h 30, jeudi de 18 h à 19 h ou vendredi de 12 h 30 à 13 h 30 (138 € — 173 €) ; expression corporelle, lundi de 10 h à 11 h 30 (160 € — 200 €) ; expression corporelle par la danse, jeudi de 12 h 15 à 13 h 45 (160 € — 200 €) ; gym douce, vendredi de 9 h 30 à 10 h 30 (138 € — 173 €) ; gym féminine, mardi de 9 h 30 à 10 h 30 (138 € — 173 €) ; peinture sur soie, atelier autonome, lundi de 9 h à 12 h (58 € — 72 €) ; qi gong, lundi de 18 h 30 à 20 h ou mardi de 20 h 15 à 21 h 45 (138 € — 173 €) ; Scrabble duplicate, jeudi de 14 h à 16 h 30 (19 € — 24 €) ; taï ji quan, mardi de 18 h 30 à 20 h (138 € — 173 €) ; yoga : lundi de 14 h 45 à 16 h ou mercredi de 18 h 30 à 19 h 45 (149 € — 186 €)

Mais aussi le club Age Libre et le club des Aînés : vendredi de 14 h à 17 h (gratuit)

Pour toutes les activités la carte d’adhésion annuelle et familiale est obligatoire (16,50 €). Renseignements : ARES – 10 rue d’Ankara – 67000 Strasbourg Esplanade – 03 88 61 63 82 – accueil@ares-le-site.com — www.ares-le-site.com

© Dernières Nouvelles d’Alsace, Dimanche 4 septembre 2011. – Tous droits de reproduction réservés