DNA 14 juin 2013 – Esplanade Au Tambourin

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Dans la salle du Tambourin, au printemps, un cours de Mikhail Kroutov.
Photo archives DNA – Jean-François Badias

Spectacle de fin d’année du Studio théâtre

Premières présentations de fin d’année pour le Studio théâtre, dirigé par Mikhail Kroutov.

Au programme, présentation des différents cours de l’école de théâtre du centre socioculturel de l’ARES, avec le calendrier des événements et les nouveaux horaires pour la saison 2013-2014.

DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE.

18h- 19h : accueil, présentation de l’école, questions/réponses.

19h-19h40 : travaux des élèves du groupe 8-11 ans.

19h45-20h30 : travaux des élèves du groupe 13-17 ans.

20h35-21h20 : travaux des élèves du groupe 18 ans et plus.

Samedi 15 juin à 19h au Studio, salle du Tambourin, rue d’Ankara (entrée, rue d’Istanbul).

© Dernières Nouvelles d’Alsace, vendredi 14 juin 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 11 juin 2013 – L’ARES se pare de couleurs musicales

Après avoir participé à la fête du quartier, les habitants ont pu passer la soirée de samedi en musique grâce au festival ARES’Idiv proposé par l’ARES. Jusqu’à minuit, six groupes se sont produits sur la scène du Tambourin.

Guitare, basse, batterie, chant… Sur la scène du Tambourin ce samedi, les instruments et les morceaux se sont enchaînés. Ce n’était pas l’endroit idéal pour commencer une discussion. Mais c’est le lieu que les mélomanes du quartier de l’Esplanade ont choisi d’investir pour l’Ares’idiv, festival de musique.

Devant les curieux, six groupes de musiques très différentes se sont succédé jusqu’à une heure tardive. Pop, reggae, chanson française, rock… il y avait de l’ambiance ce week-end. Les spectateurs se sont succédé, allant et venant, pour découvrir cinq groupes français et un allemand.

Esprit d’ouverture

Pour sa treizième année consécutive, le festival a décidé de s’ouvrir et de s’inscrire plus profondément dans la vie du quartier. Ainsi, le festival a eu lieu le soir même de la fête de l’Esplanade, à seulement quelques centaines de mètres de cette dernière. Nouveauté également : les habitants ont contribué à la présélection des groupes. Au final, six ont été retenus et le meilleur, distingué grâce au vote du public, sera présent sur une des scènes de la fête de la musique via un accord avec la Ville. « Mais ce n’est pas ce qui compte le plus, argumente Adam, chanteur et musicien d’Adam and the Madams. Le plus important, c’est de jouer et faire découvrir notre univers. Une opportunité qu’on se doit de saisir car ce n’est pas toujours facile de trouver des salles, il y a beaucoup de concurrence. »

En ce qui concerne la diversité encore et toujours dans le choix des musiques, « ça a toujours été ainsi », explique Patrick Muir, l’organisateur. « Le festival ne doit pas être cantonné à un style unique. Ce soir, il y a six groupes et six types de musiques. Comme ça, tout le monde s’y retrouve et en même temps, cela permet peut-être de découvrir autre chose. »

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mardi 11 juin 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 9 juin 2013 – Fête du quartier de l’Esplanade

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Quai des Alpes, une flotte déjantée pour la fête du quartier.
Photo DNA – Marc Rollmann

Course de baignoires flottantes Opération Archimède réussie

Dix baignoires sur la ligne de départ pour une course pas très sérieuse mais qui mobilise. L’ambiance était survoltée hier après-midi, sur l’eau comme sur les berges, avec des supporters déchaînés.

Quelques minutes avant le départ, l’équipage des Kékés, de Strasbourg, sait déjà qu’il va prendre l’eau. Maillots de bain, palmes aux pieds, ils sont prêts à embarquer. « On a coulé avant le départ la dernière fois qu’on a participé », justifie un membre de l’association.

La course bloque la circulation entre le pont Churchill et le pont du Danube pour l’après-midi. « Il existe la course cycliste belge Liège-Bastogne-Liège, nous, on fait Danube-Churchill-Danube », éclaire Marc Philibert, directeur de l’ARES, centre socioculturel de l’Esplanade, qui organise l’opération Archimède pour la troisième fois.

Des prix pour tous les participants

Les baignoires customisées se mettent en ligne, sous le pont du Danube. Carmel, animateur de l’ARES, donne le départ avec son mégaphone. Les rameurs mettent la gomme avec plus ou moins de réussite, sous les cris du public.

Chaque baignoire a son cercle de fans, membres de l’association ou de l’organisme qui ont participé à l’habillage de cette flotte déjantée. Ils manifestent bruyamment leur enthousiasme, suivent le long de la berge la progression des embarcations.

Et plouf, une première baignoire prend l’eau. Les quatre bidons qui servent de flotteurs se sont détachés. À leur bord, les Scouts, qui ne maîtrisent visiblement pas le nœud marin, se retrouvent à l’eau. Tout le monde est équipé d’un gilet de sauvetage et d’un casque de protection.

Les Kékés, qui ont été un peu lents au démarrage et avancent à un rythme de sénateur, rejoignent vite les Scouts : leur baignoire a elle aussi coulé.

Normalement, la qualité de l’eau ne permet pas de se baigner dans le bassin de la Dusuzeau mais l’autorisation a été donnée, « non sans mal », glisse Christian Lidner, coordinateur du conseil de quartier. Mais c’est une très bonne chose que ça puisse avoir lieu. »

En tout cas, Marc Philibert, prudent, a avec lui le courrier du préfet autorisant la compétition, à l’issue de laquelle seront décernés des Archimèdes d’or.

Eric Schultz, conseiller municipal EELV, commente : « La ville se développe de ce côté. On ne peut pas dire aux gens : rapprochez-vous de l’eau mais n’y mettez pas le doigt. »

La course bat son plein avec, confortablement en tête, la baignoire du CLJ (centre de loisir des jeunes). Les rameurs décrochent la première place, suivis par les Coccinelles de la FMH (fédération des malades et handicapés), section du Neuhof. « On voulait dire qu’on est aussi libres de nos mouvements », fait valoir leur coach, béret de mousse sur la tête, heureux de la victoire. Troisième à monter sur le podium, le centre les Petits loups d’Eschau.

D’autres Archimède sont également décernés : celui du plus fair-play pour l’équipe Géoloco, groupe de géocaching, qui a fini en écopant, le bouchon de sa baignoire ayant sauté.

La palme des plus bruyants revient à l’organisme de formation CPCV, qui avait choisi le thème du Marsupilami : ses supporters ont scandé « houba houba houba… », avant, pendant et après la course. Les Scouts ont eux eu le prix des plus mouillés pour avoir été les premiers à piquer une tête.

L’opération Archimède a bien fonctionné et, l’an prochain, pour les 50 ans de l’ARES, ce sera encore mieux, promet Marc Philibert.

par Myriam Ait-Sidhoum

© Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 9 juin 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 9 juin 2013 – La course des baignoires

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Dix baignoires ont pris le départ, huit sont revenues entières.
Photo DNA – Marc Rollmann

Fête du quartier de l’Esplanade – La course des baignoires

Le quartier de l’Esplanade, à Strasbourg, a choisi une course de baignoires flottantes pour lancer sa fête d’été.

La troisième édition de l’opération Archimède a été un succès hier, avec seulement deux naufrages à déplorer.

La dizaine de baignoires engagées dans la course concourrait pour les Archimède d’or. Les embarcations customisées arboraient chacune un thème, du Marsupilami aux extraterrestres, en passant par le sujet plus sérieux du handicap.

Les rameurs pour certains avaient chaussé les palmes et passé les maillots de bain en prévision d’un éventuel échec.

Sous les cris d’un public déchaîné, la flotte est dans l’ensemble arrivée à bon port, tandis que se poursuivaient jusqu’au soir les festivités, avec notamment un festival de musique, ARES’Idiv, au centre socioculturel organisateur.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 9 juin 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 5 juin 2013 – Fête du quartier samedi

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Sur le parvis du centre socioculturel, les bénévoles consolident leur embarcation
pour le concours de baignoires flottantes. – Photo DNA – Michel Frison

Fin prêts pour l’opération Archimède 3

Une baignoire, quatre bidons, du temps et de l’imagination : ainsi se construit la flotte rigolote qui appareillera quai des Alpes samedi. Le concours donnera le signal du début de la fête de l’Esplanade.

L’opération Archimède 3 se prépare depuis quelques semaines. Une dizaine de baignoires flottantes doivent être mises à l’eau le 8 juin pour la troisième édition. Le bassin Dusuzeau accueillera les équipages de ce concours particulier.

Le festival de l’ARES’Idiv, tremplin pour la fête de la musique

Parmi les inscrits, les pionniers de la Citadelle (scouts de l’Esplanade), le centre socioculturel d’Echau, le CPCV (organisme de formation), l’association Géo Loco (géocaching), le lycée Marie-Curie de l’Esplanade, l’association Kékés, la FMH (Fédération des malades et handicapés) ou encore le CLJ (centre de loisirs des jeunes)…

Au centre socioculturel de l’ARES, organisateur de la fête du quartier, les bénévoles travaillent à un vaisseau spatial. À son bord, embarqueront des « ARES-terrestres », dont quatre rameurs.

Serge Brenner, 24 ans, animateur du centre, est responsable bénévole de l’atelier. Ce vendredi matin, sous la pluie, une petite équipe teste les ailes.

La construction a démarré il y a plus d’un mois et la date fatidique approche. Un travail de précision, sous le regard attentif d’Edouard Vello, 31 ans, concepteur de l’embarcation.

Dessinateur industriel à la recherche d’un emploi, il a conçu des plans très précis. Les planches de son prototype guident les constructeurs, dont Christian Grin, 60 ans, bénévole depuis septembre à l’ARES, bien qu’originaire du quartier des XV voisin.

Précision du règlement, ce ne sont pas des joutes nautiques et il est interdit de sauter à l’eau de joie. Sauf si la baignoire coule, mais là, c’est une autre histoire…

Programme de la fête de quartier

À 15h, départ quai des Alpes de la flottille de baignoires.

De 16h à 21h, animations pour tous (jeux, ARES en scène, restauration), place de l’Esplanade.

De 18h à 23h, l’ARES’Idiv 13, festival découvertes, dans des genres différents, au Tambourin (rue d’Ankara). L’un des groupes sera sélectionné pour jouer sur une scène de la Ville à l’occasion de la fête de la musique.

Groupes en scène : NoLoSé, rock latino, avec Octavio Solari, Davindra Mahadoo, Patrick Muir et Mickaël Haarhtman ; Meelady, fille du vent, R’n’B et chanson française ; Wycklif, soul ; Adam and the Madams, indie-pop-noise ; Don Valdes, reggae, dub et hip-hop ; My Dying Faith, métal.

Samedi 8 juin à partir de 15h. Animations gratuites, restauration et buvette payantes. www.ares-le-site.com

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mercredi 5 juin 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 4 avril 2013 – Esplanade Au Tambourin à l’ARES

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Le Studio théâtre de l’Ares affiche un premier bilan positif.
Photos DNA – Jean-françois Badias

L’expérimentation d’une école de théâtre

À mi-parcours de sa première saison, le Studio théâtre de l’ARES affine ses propositions et espère,pour l’an prochain, un soutien municipal financier.

Faire exister une école de théâtre sur le même mode que son école de musique : l’ARES en a fait le pari et mène l’expérience depuis la rentrée 2012, sans soutien spécifique de la municipalité.

Marc Philibert, son directeur, y croit pourtant, aux vertus du théâtre comme moyen d’éducation populaire, non pas à la faveur de l’un ou l’autre atelier qui existait déjà au Tambourin, mais dans le cadre plus ambitieux d’une école proposant quatre cycles.

Trois classes cette année, quatre idéalement l’an prochain

Le Studio se présente donc comme une « école d’art théâtral », dirigée par Mikhaïl Kroutov. Ce mardi soir, une dizaine d’adolescents en chaussettes fait cercle autour de lui, un exemplaire du Roi Lear à portée de main. D’abord l’analyse de texte, puis la pratique. Leur vision de Shakespeare, c’est ce que veut faire émerger Mikhaïl Kroutov, d’origine russe, à Strasbourg depuis une vingtaine d’années.

Metteur en scène de la compagnie On a beau dire dans les années 2000, il créée un laboratoire de recherche théâtrale. Les formations s’adressent aux professionnels.

Le Studio est, lui, ouvert aux amateurs. « Il n’y a pas d’audition d’entrée, pas d’évaluation », précise-t-il.

Quatre enseignants se partagent les cours, Mikhail Kroutov enseigne le jeu d’acteur, Roxanne Challamel le jeu pour les enfants, Katia Matar le travail corporel, Sarah Jamali la voix et la formation musicale.

Le budget de l’école est de 50 000 €, le financement de l’ARES, en fonds propres, de 20 000 €. Avec trois classes de 10 élèves cette année, l’objectif étant d’en avoir quatre l’an prochain, Marc Philibert estime que le premier bilan est positif.

Il mentionne le partenariat avec une troupe roumaine francophone, l’Amifran, qui doit donner une représentation au Tambourin le 28 avril. À cette occasion, les élèves du Studio hébergeront les jeunes comédiens. « On espère y aller ensuite avec notre réflexion sur le Roi Lear », précise Mikhaïl Kroutov.

L’écolage du Studio reste pour le moment élevé, entre 600 et 900 € l’année. « Si la Ville soutenait au moins les élèves les plus défavorisés, cela permettrait de rendre les cours plus accessibles. Je peux comprendre que le service culture de la Ville – compétent sur cette question – ait voulu voir ce que cela donne, on a montré ce qu’on pouvait faire en une année, pour la deuxième, ce serait bien qu’il nous accompagne. Ça va justement dans le sens de l’un des axes des assises de la culture, favoriser la pratique théâtrale amateur », défend encore Marc Philibert.

Aux cours de théâtre s’ajoutent des stages, une résidence de création proposée à une jeune compagnie théâtrale, ainsi que la possibilité d’assister à des cours pour se faire une idée (lire ci-contre).

Tambourin-ARES, 10, rue d’Ankara. ✆ 03 88 61 63 82. studio@ares-le-site.com

par Myriam Ait-Sidhoum

© Dernières Nouvelles d’Alsace, jeudi 4 avril 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 26 mars 2013 – Le procès du bonhomme hiver

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Le bonhomme hiver a eu droit cette année à un procès – dont l’issue ne faisait
néanmoins aucun doute. – Photo DNA – Cédric Joubert

Un Carnaval de quartier en fanfare organisé par l’ARES,
samedi, a réuni les enfants et les familles sur la place
et au parc de la Citadelle.

Plusieurs centaines de personnes ont participé samedi au grand rassemblement organisé par l’ARES au parc de la Citadelle à l’occasion du Carnaval des enfants : percussions, tambours, cymbales et trombones ont résonné grâce à plusieurs groupes de musiciens et notamment ceux de l’école de musique du centre socioculturel.

Venus des écoles Louvois, Schuman et Sturm, qui ont cédé leurs locaux pour l’occasion, les groupes d’enfants s’étaient entendu sur ce point de ralliement pour préparer la cavalcade. « On s’est maquillé sur place, et on a fabriqué nos déguisements à la maison ou nos masques avec les enseignants », témoigne un des bambins.

Le centre de loisirs et la crèche ont aussi participé à l’animation. Les animateurs ont apprécié de voir les habitants s’investir dans leur Carnaval, sans se décourager face au mauvais temps. Après une grande farandole entre petits et grands, le cortège s’est élancé pour un tour des immeubles, tout en invitant les passants ou les voisins à descendre : « Rendez-vous au parc de la Citadelle ! »

Pour Véronique et l’équipe du CSC, « chacun doit sentir que tout se passe près de chez lui et sans ressentir la nécessité de venir au centre de l’autre côté de la route ». Les nombreux bénévoles du comité des fêtes avaient préparé, depuis deux mois, la fabrication du bonhomme hiver en papier mâché.

Cette année, exceptionnellement, ils ont imaginé remettre au goût du jour son procès. Ainsi, les participants ont pu l’accuser de tous leurs maux et décider de sa condamnation : il a été brûlé, avec des cris de joie pour accueillir le printemps. L’assistance était nombreuse et plusieurs centaines de personnes ont pu profiter de l’ambiance pour chasser leurs soucis. En attendant la douceur printanière qui tarde à venir, les habitants ont partagé ensemble un chocolat chaud pour se réchauffer.

par N.A.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mardi 26 mars 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 23 mars 2013 – Carnaval de l’ARES

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Jeudi, une équipe de l’Ares s’est rendue costumée dans les classes pour inviter les élèves.
Photo ARES – Olivier Fréchard

Aujourd’hui dans les rues et à la Citadelle l’ARES fait son Carnaval

Après une entrée en matière festive jeudi, l’équipe d’animateurs et de bénévoles est à nouveau sur le pont aujourd’hui. Le comité des fêtes, qui s’est agrandi depuis peu, a prévu un programme dense. Dès 13h45, séances maquillage et animations dans les cours des écoles Louvois, Schuman et Sturm. À 14h30, les groupes quittent les écoles et se rejoignent en chemin pour rallier le parc de la Citadelle. À 16h, rendez-vous au parc pour le procès du Bonhomme Hiver, avec représentation de la magistrature, avant sa mise à feu. Pour conclure cette après-midi festive, tournée générale de chocolat chaud

© Dernières Nouvelles d’Alsace, samedi 23 mars 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 3 février 2013 – Inauguration hier des locaux de l’ARES

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Atmosphère festive hier à l’ARES pour l’inauguration des nouveaux locaux avec toutes les équipes
et usagers sur le pont. Photo DNA – Cédric Joubert

« Ils ont osé et gagné »

L’ARES et les Esplanadiens ont inauguré hier leur nouveau centre socioculturel de la meilleure des façons : en ouvrant grand leurs portes sur les nombreuses activités qui s’y déroulent chaque jour.

À événement officiel, geste officiel.

Le maire Roland Ries a découpé non pas un simple ruban mais une large banderole décorée par le secteur jeune de l’ARES, hier en début d’après-midi.

Hip-hop devant la porte d’entrée, musique baroque dans le vaste hall d’accueil : ces deux démonstrations ont illustré le large spectre d’activités proposé par l’association et qui fait rayonner le centre socioculturel, dirigépar Marc Philibert, au-delà du quartier.

Désormais une vraie maison commune

Comme un samedi après-midi ordinaire, toute la maison bruissait des activités, cours et ateliers. Sauf que les portes des salles étaient ouvertes et qu’une foule des grands jours tournait dans le bâtiment, admirant l’espace aéré, ouvert sur le parc de la Citadelle d’un côté, sur une vaste cour encore à aménager de l’autre. Dans cette cour se dressait jusqu’à ce mois de janvier l’ancien centre.

L’architecte Nathalie Larché était forcément à la fête, tant les commentaires élogieux n’ont pas manqué.

Quant aux financeurs (élus municipaux de la majorité et de l’opposition venus nombreux, représentants des conseils général et régional, mais aussi de la CAF et de l’Ademe), ils ont pu se rendre compte par eux-mêmes : voir ainsi vivre le lieu aura conforté l’investissement de 6 870 000 € nécessaires pour mener à bien le projet voté en janvier 2008 sous la précédente mandature et entré en service en novembre 2012.

L’ARES fêtera en juin 2014 ses 50 ans. Les habitants du quartier ont construit son histoire, en sont indissociables. En cette journée, la grande famille réunie ne pouvait pas ne pas penser avec émotion à Jean-MarieLorentz, disparu en octobre 2008. Le fondateur de l’ARES, président pendant 31 ans de l’association, a joué un grand rôle dans la concrétisation de ce rêve de plus de 20 ans d’un nouveau bâtiment.

Ursula Lorentz, sa veuve, a pris la parole : « C’est un moment important, un nouvel élan de vie pour l’ARES. » Et de conclure d’une voix vibrante : « Si Jean-Marie était là, il dirait : « Bon sang, ils ont osé et gagné. »

Claude Gassmann, actuel président, a appuyé : « Les Esplanadiens ont désormais une vraie maison commune. »

par Myriam Ait-Sidhoum, publié le 03/02/2013 à 05:00

© Dernières Nouvelles d’Alsace, dimanche 3 février 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 30 janvier 2013 – Au Tambourin, à l’ARES

Stages de théâtre au Studio

Il reste encore des places pour les stages du Studio, nouvelle école de théâtre de l’ARES, dirigé par le comédien Mikhail Kroutov. Ces stages sont ouverts aux élèves mais aussi à un public plus large.

Du 18 au 22 février. « Être acteur : flamenco et théâtre ». Avec Galatea Knobel. Au programme, travailler la gestuelle et le caractère sur un support musical (différents styles), un texte (prose ou poésie), un support visuel (tableau, affiche, photographie).

Du 15 au 19 avril. « Être acteur : parler avec son corps. » Avec Roxanne Challamel. Au programme, travailler le jeu, avec son corps en mouvement dans l’espace, développer une présence, lors d’une performance artistique.

Du 22 avril au 4 mai. Stage international sur le thème : « Metteur en scène et dramaturge, une seule et même personne ». Avec Alexis Litvine. Le stage est consacré à la dramaturgie contemporaine et à la mise en scène. Approches contemporaines et tendances du théâtre d’aujourd’hui, lecture des drames classiques et contemporains par le metteur en scène.

À l’ARES, 10 rue d’Ankara. ✆ 03 88 6163 82 ou 06 86 28 14 07 ou studio@ares-le-site.com

© Dernières Nouvelles d’Alsace, mercredi 30 janvier 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 17 janvier 2013 – Les anciens locaux de l’ARES détruits

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L’inauguration du nouveau bâtiment de l’ARES aura lieu en février.
photo ares-of

Il aura fallu une semaine pour détruire les anciens locaux de l’ARES, situés dans ce qui est devenue la cour du nouveau centre socioculturelde l’Esplanade. C’était la dernière phase d’un chantier de deux ans pour lanouvelle ARES, en service depuis novembre. Le moment est donc venu d’inaugurerofficiellement la structure. Tous les habitants sont invités à cet effet lesamedi 2 février, à partir de 13 h 30.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, jeudi 17 janvier 2013. – Tous droits de reproduction réservés

DNA 28 décembre 2012 – Noël pour tous

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Au programme, une distribution de cadeaux. Photo DNA – Jean-François Badias

Dans les locaux de l’ARES

Le repas de Noël solidaire de la Krutenau et de l’Esplanade a réuni une centaine de personnes samedi dernier à l’ARES.

Il y a eu les Sons d’la rue, des musiciens enseignants de l’Ares, et aussi un père Noël venu offrir des jouets aux enfants, une trentaine présents ce soir-là.

Le repas solidaire de Noël est initié par le Rotary Sud de Strasbourg, rappelle son président Benoît Keller, mais associe plusieurs partenaires. Il est l’occasion pour une cinquantaine de familles invitées via les Restaurants du cœur de partager une soirée et un repas préparé cette année par l’association Mosaïque dans les locaux neufs de l’ARES.

Une dizaine d’élus met la main au portefeuille à titre privé, sans oublier les contributions des partenaires.

© Dernières Nouvelles d’Alsace, vendredi 28 décembre 2012. – Tous droits de reproduction réservé